Introduction du Thème "HIERARCHIE"
Le balayeur fait-il partie de la hiérarchie ?
A quoi pensez-vous lorsque vous entendez le mot hiérarchie ?
Vraisemblablement, comme une majorité de personnes, à l'empilage des
chefs...aux grades, aux prérogatives,
à l'épaisseur de la moquette et la
taille du bureau et autres signes ostensibles d'importance, voire de
supériorité...
La hiérarchie ce serait donc l'organisation du
pouvoir...
Ne serait-ce pas un peu trop court
?
Observons...
Tout corps vivant (humain, végétal, animal) est
hiérarchisé.
C'est un ensemble de cellules, d'organes différents, chacun
avec ses caractères et sa fonction propres,
complémentaires, donc vivant les
uns des autres.
De l'état particulier de chaque organe, mais aussi de leur
relation, dépend la vie ou la mort de l'organisme.
Lorsque "tout est en
ordre", chaque partie jouant son rôle, les circuits fonctionnant bien, la
hiérarchie est respectée.
Constat de bonne santé !
Lorsqu'il y a des
troubles, circulation déficiente, organe affaibli, c'est l'anarchie,
par
exemple on parle de développement anarchique des cellules.
Constat de
maladie !
Ainsi en va-t-il ainsi de l'entreprise, corps vivant.
Toute personne de l'entreprise est partie intégrante de la hiérarchie.
De l'état particulier de chaque personne ou service , de l'état des
relations entre eux,
dépend la réalisation de l'objectif commun de
l'entreprise : servir ses clients.
Fournir un produit ou un service est un
objectif qui nécessite le plus souvent un fractionnement en sous objectifs
et fait appel à des techniques, des méthodes, des métiers
différents.
Atteindre l'objectif global exige que des objectifs partiels
soient ordonnés les uns les autres : qu'ils soient hiérarchisés.
La
hiérarchie des objectifs réalise la mise en ordre et la coordination des
différentes missions.
Dans l'entreprise, la réalisation des objectifs est
confiée à des responsables.
(Le balayeur est-il donc responsable ? De
quoi ?...)
Responsable ?
Encore un mot d'usage courant qu'il nous
faut prendre le temps de bien définir...





